Quel est l’impact environnemental et sanitaire des pneus en Guadeloupe et ailleurs ?

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Les améliorations techniques appliquées sur les pneus ont sans conteste permis d’améliorer la sécurité lors de la conduite et de diminuer les consommations de carburant par les véhicules terrestres. Ce phénomène a évidemment permis de limiter les émissions de gaz nocifs. Les pneus, en Guadeloupe ou ailleurs s’avèrent être aussi des sources importantes de pollution et même d’allergies, surtout pour les personnes présentant une sensibilité accrue au latex ou à des molécules proches. La conséquence la plus observée est l’aggravation de l’asthme ou d’autres allergies par contact comme les dermatites de contact. Le site de Vos pneus vous donne plus d’informations sur les sujets qui touchent aux pneus, leur fabrication, leur commercialisation et leur impact environnemental. Le caoutchouc, naturel ou artificiel doit être rendu plus rigide, plus résistant à la chaleur, plus stable aux ultraviolets, plus résistant aux déformations et au sel de déneigement.

Cette rigidité est rendue possible par l’utilisation d’un treillis métallique et l’association de différentes charges et autres additifs comme certains métaux et du noir de carbone, au caoutchouc. La plupart de ces additifs sont toxiques et écotoxiques, voire même très toxiques comme le zinc, le cadmium, etc. Le sélénium pourrait également poser problème. Le noir de carbone est un métal cancérigène, la preuve en a été faite après des expériences sur des animaux de laboratoire et il l’est aussi pour l’Homme. On l’utilise principalement dans la production des pneus en Guadeloupe et partout dans le monde. Les travailleurs en contact permanent avec le noir de carbone sont soumis à des risques accrus de cancer du poumon, même si on n’a pas encore pu montrer une relation dose effet.

Une étude allemande sur le même sujet n’a pas pu montrer l’augmentation du risque de cancer chez les employés d’une usine. Le problème des pneus en Guadeloupe et ailleurs, est qu’ils s’usent avec le temps et perdent progressivement les matières qui les composent sur les routes. C’est le cas avec le zinc et le cadmium qui se perdent pendant que les véhicules roulent et qui participent de beaucoup à la pollution des routes. À la fin du cycle de vie des pneus, si ces derniers sont abandonnés ou jetés dans une décharge, ils deviennent des déchets non biodégradables que l’on a du mal à recycler. Notons que les pays riches produisent des quantités considérables de pneus, aux États-Unis la production s’élève à environ 285 millions de pneus par an. Les pneus sont source de pollution et d’incendies graves qui produisent des fumées toxiques.